• Pomme d'amour - Bouddha d'ailleurs

     

    Pardon, j’ai perdu mes mots…oh je vous rassure, perdu mots mais pas mes maux d’hier, par ailleurs mes maux d’amour sont pas au goût du jour, d’ailleurs perdu celui-là aussi, le goût de l’autre et ses péchés, péchés d’amour croquer la pomme du pécher et repêcher mon cœur dans un verger sans fleurs, on verra plus tard pour la pèche va…et la pomme, d’amour celle-là ? Sais plus si je l’ai déjà gouté tiens, penser à tester, pas celle qui s’offre des coquetteries chocolatées non, la vraie, la splendide qui revête à chaque fête sa robe rouge et son parfum sucrée…à vrai dire, toujours eu peur de ne pas savoir l’entamer la précieuse, alors je crois jamais tester…y penser, à l’occasion.

    Pas maux du jour l’amour toujours, juste envie d’ailleurs d’ailleurs l’ailleurs approche. Excitation teintée de craintes mais la routarde parcourra les terres du soleil, de Bouddha et ses couleurs, respirer l’ailleurs et marcher jusqu’à te trouver toi, mon ailleurs.

     

    Pomme d'amour - Bouddha d'ailleurs

     


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  • Where are you my little Joe…

    Tonight, I’m just thinking about you…

    Where are you oh little Joe…

    I’m just playing some music with you…tonight.

    My little star’s just shining tonight,

    Please don’t speak, don’t cry, and just look at the sky,

    My little Joe plays tonight, just listen tonight and don’t cry,

    It plays guitar up there and I like it,

    It plays guitar up there it’s my shining star…

    My little Joe played me that old thing,

    Youou, I like it!

    Tonight I don’t want to cry, tonight I’m listening my little Joe, leave me alone…

    It’s just me and you Joe…tonight I’m just thinking about you…


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    Elle voudrait écrire, mais elle n’y arrive pas. Elle a des tas d’écrits rodeurs pas encore écrits qui poussent des cris de cœurs dans la lueur de ses nuits, lancés au galop de ses peurs qui, à cette heure-ci, n’avancent encore qu’au trot.

    Trotter : l’aiguille du temps aime la narguer, dans son silence assourdissant lui rappeler que chaque instant vient de se conjuguer au passé, et que ses pas ne sont pas assez passés devant pour pouvoir les guider au présent. A présent que faire que dire, car comme elle l’a dit elle voudrait écrire mais elle n’y arrive pas, elle ne sait pas où cette déversé de mots-loin de ses maux-vous guidera…mots posés sans un sens à donner partis d’une envie- appartient déjà au passé. Vide de sens mais avide d’un sens à donner, ces mots sans maux ne vont rien donner. Juste poser, doigts sur clavier les laisser glisser…Puis repasser par là quand mots de maux futurs seront à l’heure du présent, pour mieux devenir passé.


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  • L'artichaut se fane aujourd'hui...et voilà l'heure du bilan, du questionnement, elle se demande si elle perd une feuille à son arc, ou bien si au contraire, une jeune pousse vient solidifier son coeur tout mou...elle redoute ce temps qui passe, qui tourne à toute vitesse en lui laissant ce sentiment amère d'être restée à quai. Le quai des voyageurs perdus, immobilisés par des bagages trop lourds d'incertitudes et de bonbons sans saveurs...à trop vouloir savoir où le prochain train la déposera, et qui seront les passagers à bord.........l'artichaut est resté à quai. Sur le plan qu'elle consulte: "vous êtes ici" ne l'aide pas plus, car elle ne veut pas être ici, et elle ne sait pas où c'est là-bas, elle sait qu'elle ne veut pas être ici, mais comment savoir quel là-bas sera son ici....


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  • Dimanche dernier j'étais sur scène.

    Dimanche dernier j'étais sur scène, spectacle de ballets de l'école Danse & Cie de Noël Cadagiani...

    Dimanche dernier j'étais sur scène pour les 50 ans d'Amnesty international.

    Dimanche dernier j'étais sur scène, maladroite, pas tranquille, pas sûr de ce que mes pas allaient danser...Mais oui, dimanche dernier j'étais sur scène. La peur au ventre qui me tournait autour depuis la veille, j'attendais le bon stress mais rien à faire, le stress sans le bon est venu à ma rencontre...après 5ans d'absence sur le plateau, face au public...les pieds en souffrance sur un sol inconnu...répétition passée, j'ai réaprivoisé la scène doucement, un peu perdue dans la lumière des projecteurs...moi qui aime tant ça, moi qui vit pour ça...non, je n'y etais pas...je n'étais pas prête, "un coup pour rien" cette représentation, c'est ce qu'on se dira, avant le 25 juin...

    pause dejeuner, féculants je prendrais pour donner force à petit corps fébrile...Levé de rideau à 14h15...deriere le rideau les petits pas s'affolent, chacune travaillent ses pas, à pas de loup, louper serait dramatique...pour moi qui ne ressens toujours pas le bon de ce stress qui m'envahie...de l'autre côté discours interminable des représentants d'Amnesty...long, très long, trop long discours pour les contemporaines qui vont ouvrir le bal...des minutes qui s'utilisent du coup à répéter, encor et encor, pour mieux nourrir l'oubli des pas...levé de rideau, lumière...plus le choix, elle pense à joe...Faut y aller. La jambe tremble à toute vitesse, si elle pouvait se détacher de mon corps pour s'enfuire en courrant...mais l'instinct scènique est subitement venue m'accompagner...Danse, vas-y, juste danse...et donne autant que tu prends à cet instant...

    Spectacle 2011: Haiku

    Ballet d'ouverture: "à gauche est la vie, à droite se penche la mort, l'amour les relie"

    C'est une fois le spectacle fini que je découvre le titre de mon ballet sur un programme égaré...Sourire, le destin n'est pas si hasardeux...pincement au coeur, comme si ce ballet était fait pour elle, au moment où la vie côtoie la mort...l'amour les relie...

    "à gauche est la vie, à droite se penche la mort, l'amour les relie"...

     

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